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19 juin, 2018 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Frédéric Albaret, l’enherbeur – « Ils se passent du glyphosate » – La Gazette

Frédéric Albaret est un enherbeur professionnel. Ce vigneron installé à Cabrerolles, dans l’AOC Faugères, a tout simplement décidé de laisser pousser l’herbe autour de ses vignes. Lui et cinq autres vignerons du coin testent cette méthode, accompagnés par des experts mandatés par le ministère de l’Agriculture. Si, en hiver, cette technique ne pose pas de problèmes,  » en été, et notamment en période de sécheresse, les herbes représentent une concurrence pour la vigne », reconnait le viticulteur qui tond mécaniquement Mais le jeu en vaut la chandelle. « Le labour et le désherbage déstructurent les sols. Aujourd’hui, on a des sols plus autonomes et surtout beaucoup plus vivants, avec de plus en plus de vers et de bactéries. » Et cela se répercutre sur la qualité du vin. « On a des vins plus complexes, avec beaucoup plus de personnalité ».

Rendements. Frédéric Albaret n’a pas seulement arrêté le glyphosate. Aujourd’hui il ne touche plus à aucun produit chimique et se réjouit de pouvoir « traverser ses champs vitres ouvertes ». Une décision qui nécessite beaucoup d’observation. « Quand on n’utilise pas de pesticides, il ne faut pas attendre que les maladies soient là, parce qu’on n’a pas les moyens de lutter. » Il traite toutes les semaines avec du soufre et du cuivre. Le viticulteur bio reconnaît que les rendemetns ont un peu chuté au début. Mais aujourd’hui, son Domaine Saint Antonin, d’une surface de 30 hectares, produit 100000 bouteilles par an. « En 2005, quand on est passés au bio avec le sentiment qu’on pouvait faire mieux sans s’empoisonner et sans empoisonner l’environnement, on a été un peu moqués. Aujourd’hui on n’est plus des originaux! Sur la commune, 90% des vignerons sont en bio! »

« ILS SE PASSENT DU GLYPHOSATE » – ARTICLE PARU DANS LA GAZETTE N° 1564, Juin 2018

23 mai, 2018 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

C’est le printemps… et les premiers vins du millésime 2017 sont disponibles!

Les Jardins rosé 2017

De sa couleur saumonée pâle et éclatante, c’est un vin qui appelle le soleil. Au nez et en bouche vous trouverez un parfum estival, qui rappelle les pêches blanches en sirop, rehaussés de quelques zestes de citron. Rafraîchissant et léger, vous l’apprécierez particulièrement en terrasse en fin de journée, accompagné de quelques tranches de melon et de jambon cru.

Les Jardins rouge 2017

Pourpre et lumineux dans le verre, cette cuvée affiche la même exubérance aromatique que les millésimes précédents, gorgé de fruits noirs, tel le cassis, le sureau et les prunes. La bouche montre la fraîcheur pure du fruit, un peu de cannelle et quelques tanins croquants qui prolongent la finale. Côtes de porc aux herbes, légumes grillés, fromages à pâte dure… Un bon compagnon de table jusqu’en automne.

Cazalet 2017

Le nez accueille avec des fruits gourmands, mûre, framboise, cerise, avec des arômes plus sauvages de sous-bois et de poivre, ainsi qu’avec du nougat apportant de la douceur. Il est suave et riche en bouche, presque voluptueux, soutenu par une acidité droite et précise et des tanins puissants et fins. Pour nous, sa richesse et sa concentration expriment le beau potentiel de ce vin et du millésime, que l’on pourra apprécier dès l’automne sur une viande d’agneau ou une poêlée de champignons.

15 avril, 2018 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Newsletter Saint Antonin printemps 2018

Quelle étonnante année, ce millésime 2018, il s’annonce si différent de son prédécesseur. L’hiver était doux et pluvieux, mais c’est certainement la période de grand froid et de neige au mois de février qui a davantage marquée les esprits et la vigne.

Après une année 2017 très précoce, le débourrement a eu lieu fin mars cette année, partant sur de bonnes réserves hydriques, qui porteront la végétation jusqu’en été. Si le soleil et l’eau incitent la vigne à une croissance rapide, celle-ci est néanmoins modérée par la fraîcheur de nos sols sous leur couverture de végétation naturelle.

C’est une tendance que nous observons depuis de nombreuses années déjà, plus précisément depuis notre orientation vers une agriculture biologique et naturelle il y a une décennie environ : les vignes ont gagné en force et en autonomie, se montrant moins vulnérables et moins affectées par les aléas météorologiques. Elles semblent avoir trouvées leur propre rythme, elles nous demandent de les respecter et de les suivre.

Nos vins suivent cette même évolution et nous adaptons nos outils de travail à leurs besoins : vendanges à maturité optimale selon les parcelles et cépages, macérations longues avec peu d’interventions, élevages respectueuses sur lies fines sous bois ou en cuve béton.

Mais les outils de travail les plus étonnants que nous redécouvrons ces dernières années, ce sont l’écoute, la patience et l’humilité. Nul besoin(s) de pousser les vins à se forger un caractère imaginaire, car ce travail est déjà accompli par les vignes et par le millésime. Notre tâche consiste désormais à les accompagner, à récolter leurs fruits et à s’armer de patience et d’un verre à dégustation. Les vins nous diront quand ils sont prêts…

C’est ainsi que la cuvée « Magnoux » 2016 restera encore quelques mois avec nous en cave. Nous pensons qu’elle sera prête et épanouie pour la fin de l’année. En attendant, « Les Jardins » 2017 en rouge et en rosé, ainsi que le « Cazalet » 2017 ont été mis en bouteilles au mois d’avril. Ces vins sont désormais disponibles au domaine.

En vous souhaitant un agréable printemps,

Bien à vous

Fabienne et Frédéric Albaret

15 mars, 2018 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Comment s’exprime la cuvée Magnoux 2012 aujourd’hui ?

Après quelques années de garde dans un coin frais de la cave, nous avons dégusté récemment quelques bouteilles de la Cuvée Magnoux 2012. Elle montre désormais une belle ouverture, en exprimant toute l’intensité et la finesse de ce grand millésime à Faugères.

Derrière une robe grenat légèrement évoluée, surgissent rapidement des arômes intenses et séduisants de sous-bois frais, cerise, pruneaux et cacao. Suave et frais en bouche, les tanins se montrent soyeux et goûteux, portés par une belle générosité. La finale est juteuse et légèrement salée, portée par des arômes de fruits noirs, d’amande et de chocolat, avec un soupçon de cuir. À apprécier dès maintenant sur un poulet rôti à l’estragon, un gibier à plumes, un rôti de veau… ou à garder encore 5 à 7 ans (dans de bonne conditions de température et d’hygrométrie).

15 décembre, 2017 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Domaine Saint Antonin sur Millésime Bio 2018

Nous serons présents sur Millésime Bio à Montpellier du 29 au 31 janvier 2018: trouvez-nous dans le HALL A4 au STAND 631

21 novembre, 2017 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Trois étoiles et un coup de coeur pour la cuvée Cazalet 2016

Belle robe violette soutenue. La réglisse s’impose au nez et le rend irrésistible de fraîcheur. Complété de romarin et de mûre, il incite à la dégustation. En bouche, la fraîcheur prime ! La chair est juteuse, un peu mentholée et fumée. Une baie de myrtille par ici et un pétale de rose par là. Belle complexité et surtout une envie folle de se resservir ! Compagnon idéal d’une poêlée de rognons.

Par 1001 Dégustations

21 janvier, 2015 / Posted by Domaine / COMMENTS (0)

Caviar français et des vins qui vont bien avec.

Le domaine Saint-Antonin, propriété familiale de 25 hectares, est situé sur la commune de Cabrerolles dans l’aire d’appellation Faugères, l’une des plus reconnues parmi les AOC du Languedoc. Cette appellation sur un magnifique terroir schisteux de paysages préservés et sauvages dont la superficie avoisine les 2100 hectares, regroupe sept villages. À taille humaine, elle est poussée par des vignerons passionnés et clairvoyants qui ont décidé d’améliorer leur vignoble en empruntant la voie « étroite » de la qualité.

La cuvée Magnoux tire son nom d’une vielle vigne de mourvèdre, base de cette cuvée Ce vin offre une grande concentration et un bel équilibre grâce notamment à son acidité, sa minéralité et des tanins d’une grande finesse. Le boisé est fondu et s’inscrit simplement en support. Le Magnoux 2011 s’annonce avec une robe rouge rubis profonde, aux reflets violines. Son nez s’ouvre sur des notes légèrement animales et avec beaucoup d’épices (cannelle, poivre), une touche de réglisse et un fruité noir, cassis mûr auxquels s’ajoutent des saveurs de garrigue. La bouche est généreuse et harmonieuse, menée par le fruit et les épices.

 Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné, Janvier 2015